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Le bras droit de Guillaume Soro, Souleymane Kamaraté Koné, plus connu sous le nom de Soul To Soul, a été condamné à cinq ans de prison ferme par la justice ivoirienne. Cette décision, rendue dans un climat déjà tendu sur le plan politique, suscite de vives réactions dans les rangs de l’opposition et au sein de la société civile.
La défense dénonce des irrégularités majeures dans la procédure, évoquant notamment des violations des droits de la défense, un manque d’impartialité et des pressions politiques ayant entaché le déroulement du procès. Pour les avocats de l’ex-directeur du protocole de Guillaume Soro, ce jugement serait le reflet d’une justice instrumentalisée, davantage motivée par des considérations politiques que par le droit.
Cette condamnation intervient dans un contexte où plusieurs proches de l’ancien président de l’Assemblée nationale font face à des poursuites judiciaires, alimentant les accusations de harcèlement politique et de règlement de comptes à l’approche d’échéances électorales cruciales.
Du côté du pouvoir, on évoque l’indépendance de la justice et la nécessité de faire respecter la loi, quelle que soit la stature des prévenus.
Un nouveau chapitre s’ouvre ainsi dans l’affaire Soro, avec une question persistante : la justice ivoirienne est-elle en quête de vérité, ou en service commandé ?
