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À quelques mois de l’élection présidentielle de 2025, le climat politique en Côte d’Ivoire devient de plus en plus tendu. Alors que beaucoup espéraient des gestes d’apaisement, notamment à travers une loi d’amnistie, la situation s’aggrave avec des arrestations jugées arbitraires. Les récentes condamnations de Damana Pickass et Justin Koua, figures de proue du PPA-CI, alimentent les craintes d’un scrutin marqué par des tensions et des divisions profondes.

Dans les rues d’Abidjan, la population exprime son mécontentement face à ce climat de répression. Pour beaucoup, une élection démocratique ne peut avoir lieu si la liberté d’expression est restreinte. « Il est impératif que chacun puisse s’exprimer librement », déclare un citoyen, soulignant que ces arrestations ne font qu’aggraver la situation. Pour ces observateurs, seul un dialogue inclusif et une ouverture politique pourront garantir une stabilité durable et un climat propice à des élections sereines.

Face à cette inquiétude grandissante, la société civile et l’opinion publique appellent les autorités à privilégier la négociation plutôt que la répression. L’objectif est clair : assurer des élections transparentes et pacifiques. Mais à l’approche du scrutin, une question reste en suspens : la Côte d’Ivoire pourra-t-elle organiser un vote dans un climat de confiance, ou se dirige-t-elle vers une nouvelle crise politique ?

Écoutez les témoignages recueillis dans notre micro-trottoir et faites-vous votre propre idée sur l’avenir politique de la Côte d’Ivoire.