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Libre Expression
Lors de son discours à la Nation, prononcé le 31 décembre 2024, Monsieur Guillaume Kigbafori Soro, président du mouvement Générations et Peuples Solidaires (GPS), a exprimé ses vives inquiétudes face aux transformations qu’il considère comme une menace pour les fondements traditionnels du noyau familial en Afrique.
Exilé depuis 2019, l’ancien président de l’Assemblée nationale a délivré un message empreint de gravité, réaffirmant avec conviction : La famille doit demeurer l’union sacrée entre un homme et une femme. Ces mots, portés par la solennité qui caractérise ses prises de parole, ont résonné comme un appel à défendre ce qu’il qualifie de piliers essentiels de la société africaine.
À Abidjan, les rues de la capitale ivoirienne ont été le théâtre de réactions variées et passionnées. Nombreux sont ceux qui ont accueilli cette déclaration comme une défense légitime des traditions africaines, mais aussi comme un respect profond des lois divines.
Pour beaucoup, ce discours apparaît non seulement comme un plaidoyer pour la préservation des valeurs ancestrales, mais également comme un rappel des repères spirituels qui, selon eux, cimentent l’identité et la cohésion des peuples africains.
Le message de Guillaume Soro suscite un débat vibrant, entre attachement aux héritages culturels et défis d’une société en constante mutation. Les voix des citoyens, échos d’espoirs et de convictions, continuent de faire vivre cette réflexion au cœur d’une Afrique en quête d’équilibre.
Écoutons…
