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En Côte d'Ivoire, l'on constate des dérives graves dans la pratique du pouvoir par les dirigeants et ce, depuis de longues années. Quand un parti accède au pouvoir d'état, il use de tous les moyens y compris la force, pour abuser des populations et réduire ses adversaires au silence.
L'on a cru que ces pratiques dictatoriales d'un autre âge prendraient fin avec monsieur Alassane Ouattara, le fonctionnaire international aux apparences civilisées, venu du FMI. Lui qui avait juré que sous son pouvoir, aucun opposant n'irait en prison pour ses convictions. Mais hélas, des citoyens sont aujourd'hui enlevés et jetés en prison pour leurs choix politiques quand d'autres sont contraints à l'exil. Jamais un régime politique n'a autant opprimé son peuple que celui du RHDP.
En Côte d'Ivoire, pour déstabiliser son adversaire politique, tous les coups sont permis : Le mensonge, la calomnie, la fraude, l'exclusion du jeu politique, l'exil, la prison voire la mort. On va jusqu'à aborder la vie intime des gens sur la place publique. Cela dépasse le seuil de la politique. L'adversité politique devrait-elle faire des adversaires des ennemis ? La politique n'est pas synonyme de cruauté ; elle peut se pratiquer dans le respect des droits des citoyens. On peut diriger avec humanisme. Agir autrement, c'est susciter une phobie du peuple pour les hommes politiques.
Cette manière de pratiquer la politique même si elle est ancienne, a cependant atteint son paroxysme avec le RHDP au pouvoir qui va jusqu'à payer et entretenir des activistes pour mener des campagnes de dénigrement contre les opposants politiques. La pratique malsaine des réseaux sociaux par les cyber-militants est le résultat de la mauvaise gouvernance du RHDP. Aujourd'hui, en matière d'usage malsain des réseaux sociaux, il se retrouve dans la posture de l'arroseur arrosé.
Au regard de l'atmosphère politique malsaine qui prévaut en Côte d'Ivoire, le Président de Générations et Peuples Solidaires Soro Kigbafori Guillaume a, depuis de longues années, décidé de faire la politique autrement. Une politique à visage humain, une politique où l'être humain est respecté, une politique saine où on ne fera pas la chasse à l'homme pour ses opinions, une politique basée sur la justice, l'équité et l'égalité des chances. Pour le Président Soro, la politique n'est pas aux antipodes des valeurs humaines. Une fois au pouvoir d'état, il créera un climat de confiance entre le Peuple et ses dirigeants politiques.
𝗬𝗔𝗢 𝗕𝗲𝗿𝘁𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝘂𝗹
