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À l’occasion de sa réunion hebdomadaire du samedi 14 juin 2025, le Cadre Restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) a procédé à l’analyse de l’actualité socio-politique internationale et nationale en portant un intérêt tout particulier aux points suivants :
Du harcèlement judiciaire contre le vice-président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), Monsieur Koné Souleymane Kamaraté.
Le harcèlement judiciaire contre le vice-président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), Monsieur Koné Souleymane Kamaraté, a franchi une nouvelle étape cette semaine avec sa condamnation à cinq ans de prison, sans mandat de dépôt. Cette nouvelle condamnation s’ajoute à un long parcours de persécutions judiciaires : M. Koné avait déjà été détenu une première fois pendant dix mois, sans jugement, puis incarcéré à nouveau pendant quatre années entières dans le cadre d’une autre affaire politique.
Le verdict rendu le mardi 10 janvier 2025 dans l’affaire dite de la résidence de Marcory ne vise en réalité qu’une seule personne : le président Guillaume Kigbafori Soro. Pendant plus de cinq années, le régime a traîné Souleymane Kamaraté devant les tribunaux dans le seul but de briser sa loyauté et de le pousser à désavouer son engagement indéfectible envers GPS et son Président.
Ce procès politique, marqué par dix-sept reports, s’est déroulé dans l’ombre d’une justice à double vitesse. Les hauts fonctionnaires de l’État, pourtant identifiés comme acteurs directs de l’opération immobilière incriminée, n’ont jamais été inquiétés. Ils n’ont ni été entendus, ni même convoqués. Deux poids, deux mesures : voilà la règle non écrite d’un appareil judiciaire devenu l’instrument docile d’un pouvoir aux abois.
Mais cette nouvelle manœuvre judiciaire ne saurait occulter l’acharnement plus vaste dont GPS est la cible depuis des années. Elle s’inscrit dans un dispositif plus large de répression politique visant à étouffer toute opposition crédible :
● les condamnations iniques infligées au président Guillaume Soro, cassées pourtant par un arrêt de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, que le régime persiste à ignorer, en violation de ses engagements internationaux ;
● l’incarcération arbitraire de plusieurs de nos cadres, dont l’honorable Kando Soumahoro, El Hadj Mamadou Traoré, Walina Coulibaly, Kader Doumbia et bien d’autres, transformés en otages politiques ;
● l’exil forcé de dizaines de militants et responsables de GPS, contraints de vivre loin de leur terre natale sous la menace constante de poursuites iniques ;
● le procès en cassation contre la dissolution arbitraire de GPS, une formation légalement constituée, mais visée parce qu’elle demeure un pôle vivant de la résistance démocratique.
Générations et Peuples Solidaires (GPS) tient à rendre hommage à M. Koné Souleymane Kamaraté qui, malgré cinq années de harcèlement judiciaire, de chantage moral et de pressions de toutes sortes, est resté debout. À ceux qui ont renié leurs valeurs en échange de miettes de pouvoir, il donne cette leçon simple mais puissante : la dignité ne se négocie pas.
Aujourd’hui, l’effondrement du pouvoir judiciaire en Côte d’Ivoire est un fait patent. La justice a été transformée en bras armé du régime RHDP, creusant chaque jour davantage le fossé entre l’État et le peuple. La République est atteinte en son cœur, sa séparation des pouvoirs est piétinée, et ses institutions décrédibilisées.
Face à cette dérive autoritaire, le président Guillaume Kigbafori Soro demeure plus que jamais déterminé à poursuivre le combat, par les moyens légaux et pacifiques que lui confère la Constitution. Il ne renoncera ni à ses convictions, ni à sa mission.
Générations et Peuples Solidaires (GPS) appelle ses cadres, ses militants et l’ensemble des Ivoiriens épris de liberté à resserrer les rangs et à se préparer. Le combat continue. Nous sommes au sommet de la colline, la vallée de la libération est en vue. Gardons le cap, car aucune oppression n’a jamais résisté à la détermination d’un peuple debout.
De l’appel du président Laurent GBAGBO au peuple de Côte d’Ivoire.
Le Cadre Restreint a pris connaissance, avec une attention toute particulière, de la lettre ouverte adressée au peuple de Côte d’Ivoire par le président Laurent Gbagbo, annonçant le lancement du mouvement citoyen « Trop c’est Trop ! », dans l’objectif, clairement affiché, de restaurer la démocratie et de rendre au peuple ivoirien sa pleine souveraineté.
Cet appel fait écho aux principes fondateurs de Générations et Peuples Solidaires, profondément attaché à l’État de droit, à la justice sociale et à la démocratie véritable.
C’est pourquoi, tout en saluant l’heureuse initiative, le Cadre Restreint invite le président Guillaume Kigbafori Soro à initier, dans les meilleurs délais, un dialogue officiel et franc avec le Président Laurent Gbagbo.
Une telle démarche, guidée par l’intérêt supérieur de la Nation, pourrait ouvrir la voie à une synergie politique historique, au service du peuple ivoirien.
De l’exclusion du Président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), Guillaume Kigbafori Soro, de la liste électorale définitive
La Commission Électorale Indépendante (CEI) a publié sa liste électorale confligène le 4 juin 2025 à cinq mois de l’élection présidentielle d’octobre 2025. Sans surprise, les principales figures de l’opposition en ont été exclues, rappelant ainsi tristement un certain 06 octobre 2000 qui précipita le pays dans le gouffre jusqu’en 2011.
Il est consternant de constater que les élites politiques et judiciaires de notre pays demeurent incapables de tirer les leçons de notre histoire récente.
Ainsi, prenant appui sur une décision judiciaire politisée, l'exclusion de M. Guillaume Soro repose sur ses condamnations judiciaires, notamment pour des accusations fallacieuses de recel de fonds publics détournés et blanchiment d'argent. Et comme si cette condamnation ne suffisait pas, le régime RHDP, avec la complicité active d'une frange de la justice, remet le couvert en le condamnant à perpétuité pour "tentatives de coup d'État" et "tentatives d'atteinte à l'autorité de l'État".
Outre le président Guillaume SORO, le régime RHDP en complicité avec la Commission Électorale Indépendante (CEI) a exclu le président Laurent GBAGBO, le Ministre Tidjane THIAM et le ministre Charles Blé GOUDE de la liste électorale, donc de l’élection présidentielle d’octobre 2025
En quinze ans de gouvernance autocratique et de concussion, M. Alassane Ouattara a constamment foulé au pied le principe sacro-saint de la séparation des pouvoirs, clé de voûte du système politique de type présidentiel. Il a dès lors inféodé le pouvoir judiciaire au pouvoir exécutif, érigeant ainsi la République de Côte d’Ivoire en une monarchie de droit divin. Par ce fait, il a anéanti les acquis de la lutte démocratique menée par ceux qui l’ont porté au pouvoir par leur engagement, leur courage et leur soif de justice et, pour certains, au prix de leur sang. Aujourd’hui, les libertés fondamentales - individuelles, collectives, politiques — mobiles de leur combat, sont méthodiquement réduites à néant.
Par la manipulation cynique de l’appareil judiciaire, M. Alassane Ouattara s’engouffre dans le chemin sans gloire et sans issue de l’exclusion, trahissant ainsi le peuple de Côte d’Ivoire.
Le Cadre Restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) dénonce à nouveau cette forfaiture institutionnelle et interpelle la communauté nationale et internationale sur les menaces que le régime RHDP fait peser sur la stabilité de notre pays.
Générations et Peuples Solidaires (GPS) réaffirme son engagement pour une paix durable fondée sur l’inclusion, la vérité et la souveraineté populaire.
Générations et Peuples Solidaires (GPS) appelle les Ivoiriens, dans leur diversité, à se mobiliser pacifiquement pour l’avènement d’un État de droit, seul garant d’une tranquillité sociale pérenne.
Fait à Abidjan, le 17 juin 2025.
Le Cadre Restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS).
